Notre avenir n’est pas une variable d’ajustement économique !

Pour la rentrée 2008, le gouvernement supprime 11000 postes d’enseignants dans les collèges et lycées. Il s’agit de la conséquence strictement comptable de réduction des coûts voulue par les ministères de l’Education National et du Budget.

Après une forte mobilisation contre ces suppressions de postes en Ile de France, qui continue malgré la période de vacances scolaires, c’est au tour des lycéens de Besançon de rejoindre le mouvement.

Alors que toute une génération voit ses perspectives de plus en plus compromises ; alors que la jeunesse est soumise à une précarisation croissante, l'éducation reste le dernier outil d'émancipation et de protection. Un outil nécessaire à la jeunesse pour construire son avenir et son autonomie. C'est pourquoi le Mouvement des Jeunes Socialistes refuse de rester les bras croisés. Nous refusons d'être la génération sacrifiée !

Parce que notre avenir n’est pas une variable d’ajustement économique, le Mouvement des Jeunes Socialistes du Doubs soutien les lycéens mobilisés et sera présent à la manifestation qu’ils organisent

mardi 29 avril à 14h place de la Révolution

à Besançon

Jean-Louis Fousseret, président de la Communauté d'Agglomération du Grand Besançon


Hier soir, vendredi 18 avril, après les élections municipales du mois de mars, le conseil communautaire du Grand Besançon s'est réuni et Jean-Louis Fousseret a été ré-élu Président de la Communauté d'Agglomération du Grand Besançon.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes du Doubs lui adresse toutes ses félicitations.

La prochaine réunion du Mouvement des Jeunes Socialistes du Doubs aura lieu mercredi 23 avril à 19h30 au local du Parti Socialiste, 17 avenue de la Gare d'Eau à Besançon. Au programme : la "réforme" de l'éducation nationale et la grogne des lycéens.
Comme toujours, chacun y est le bienvenue pour nous faire part de ses réflexions !

Pierre Moscovici, Président de la Communauté d'Agglomération du Pays de Montbéliard.


Samedi 12 avril, Pierre Moscovici, député de la 4° circonscription du Doubs et conseiller municipal de Valentigney, a été élu Président de la Communauté d'Agglomération du Pays de Montbéliard (CAPM). Ainsi, après les élections du mois de mars qui ont vue basculées à Gauche plusieurs communes du Pays de Montbéliard, et en particulier Montbéliard avec Jacques Hélias, c'était au tour de la CAPM samedi de voir sa tête repasser à Gauche après 19 années de règne de Louis Souvet et de la Droite.
Le Mouvement des Jeunes Socialistes du Doubs adresse toutes ses félicitations à la nouvelle équipe et espère que son travail portera ses fruits, notamment dans le domaine de l'emploi.

-->le blog de Pierre Moscovici
-->le site de la CAPM

Le gouvernement doit revoir sa copie !


SAIGNEE DANS L'EDUCATION NATIONALE !

Pour la rentrée 2008, le gouvernement supprime 11000 postes d'enseignants dans les collèges et les lycées !

Conséquence de la politique strictement comptable de réduction des coûts des ministères de l'éducation et du budget, alors même que cette années 20000 élèves supplémentaires entreront dans ces établissements !

Le remplacement de professeurs titulaires se fait progressivement par des vacataires, des retraités et par des heures supplémentaires imposées...

De fait, la qualité des enseignements n'est plus garantie avec cette saignée dans les effectifs et ne permet en aucun cas d'assurer des conditions d'enseignements égales pour tous !

- Réquisition des professeurs retraités, heures supplémentaires imposées, projet d'imposer le bivalence (2 matières) aux professeurs : suppression de postes cachée !

- Suppression des BEP : suppression des passerelles entre enseignement professionnel et général ! Bac Pro dévalorisé : réduction des exigences en terme de savoir !

- Classes surchargées : conditions d'enseignement détériorées !

- Options et matières supprimées et langues vivantes délaissées : Les options arts plastiques, théâtre et audiovisuel largement supprimées, privant ainsi les élèves d'un accès à la culture ! Les cours en modules et en laboratoires, nécessaires à une bonne pratique, sont réduits au minimum !

Le gouvernement a aussi décidé, pour cette rentrée, d'attaquer la carte scolaire et à terme, propose de la supprimer. Ce choix est grave parce qu'il condamne, à la fin, l'idée d'un égal accès pour tous à une école de qualité.

En autorisant le contournement de la carte scolaire, le gouvernement autorise, en fait, la sélection des élèves par les établissements. En effet, les établissements mieux “réputés” seront très demandés et devront, par conséquent, trier les demandes pour choisir leurs élèves. Ces établissements chercheront à renforcer leur attractivité et demanderont plus de liberté pour attirer les meilleurs élèves, et tant pis pour les autres bahuts.

C'est donc bien l'école républicaine qui est menacée !

L'éducation nationale doit être une priorité, la reforme doit aller dans le sens du progrès, et non de la régression !

Jeudi Noir lance "Dix et une propositions pour sortir les jeunes de la galère du logement !"


Sont déjà signataires : la Cé, fac verte, les JCR, les jeunes radicaux de gauche, les jeunes verts, le MJS, et des militants de RéSo, de Sud-étudiant, l'Unef, des JC, du Modem, de l'UEC... encore beaucoup à venir (ils sont encore timides)

Joins toi à cet appel en signant la pétition sur jeudi-noir.org !

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"Marre d'habiter dans 15m2 pour 700 euros ? Marre de travailler au McDo pour payer tes études et d'investir les trois quarts de tes revenus dans ton loyer ? Marre d'habiter à 2 heures de transport de ta fac ?

Nous avons décidé de ne plus nous laisser faire... Aujourd'hui la crise du logement nous empêche d'étudier et de travailler sereinement. Pourtant, 136.000 logements sont inoccupés à Paris, et la France compte 2 000 000 de logements vacants, selon l'Insee. On parle d'autonomie des universités mais il est bien plus urgent de se préoccuper de l'autonomie des jeunes. On nous donne le choix : la « génération Tanguy », obligée de rester chez ses parents pour pouvoir étudier, ou l'enchaînement des emplois sous-payés et abrutissants pour payer des loyers déraisonnables.

Il faut mettre fin à la galère du logement des jeunes et forcer les pouvoirs publics à changer de cap.

Le gouvernement vend les HLM, laisse des milliers de bâtiments vides et refuse le contrôle des loyers. Bref il avantage encore et toujours les propriétaires et entretient la spéculation et la bulle immobilière via des mesures inflationnistes : que valent les pauvres 155 millions d'euros annuels du plan « logement étudiant » de Pécresse en face des 4,5 milliards de baisse d'impôts pour les propriétaires ? Entre-temps, nos frigos restent désespérément vides.

Les jeunes en ont assez de payer la bulle immobilière. Le « droit des propriétaires à s'enrichir » ne doit pas passer avant nos conditions de vie !

C'est pourquoi Jeudi Noir appelle les jeunes et les moins jeunes, tout ceux concernés par la galère de logement, à se mobiliser. Les militants venant d'aucun parti ni d'aucune organisation, ou venant de tout bords, de gauche comme de droite, les farouches comme les timides, doivent se rassembler autour de ces simples, mais décisives revendications -si mises en œuvre toutes ensemble. Arrêtons les demi-mesures !

- Application de la loi SRU : 20% de (vrais) logements sociaux, l'inéligibilité pour les maires qui ne font aucun effort pour respecter la loi, et la mise sous tutelle par la préfecture de leur politique du logement.

- Doublement, et application aux bureaux, de la taxe sur les logements vacants.

- Application de la loi de réquisition de 1945.

- La construction massive de Cités U', et la rénovation des vieilles cités sans augmentation de loyer. Aujourd'hui, seulement 1 étudiant sur 13 a accès à une chambre universitaire. Les autres, s'ils ne sont pas aidés par leur famille, doivent travailler pour payer un loyer, et, de fait, hypothèquent leurs chances de réussite scolaire. Pour commencer, il faut rattraper le retard pris dans la construction de Cités U' prévu dans le plan Anciaux

- Vérifier régulièrement la situation des locataires du parc social ; quadrupler les surloyers de solidarité ; donner congé aux locataires du parc social qui ont une résidence secondaire. Le parc social n'a pas vocation à loger les millionnaires.

- Gel des loyers. Les loyers ont atteint des sommets inégalés. Nous demandons donc leur blocage temporaire, pour donner un peu d'air aux locataires. Il est question d'aligner l'indice de référence des loyers (IRL) sur l'inflation. Mais cela ne règlera rien : l'inflation est forte, et les loyers à la relocation ne sont toujours pas encadrés. C'est pourtant là que se concentrent les hausses les plus importantes. Pour les appartements qui ont connu un changement de locataire en 2006, l'augmentation de loyer a été de 7,3 % en moyenne. Bien entendu, ce sont les jeunes, plus mobiles, qui trinquent à nouveau !

- Le cautionnement solidaire (GRL) doit s'appliquer à tous et remplacer les cautions actuelles. De plus, pour ne pas être une simple garantie des loyers chers, cette mesure doit être conditionnée à un contrôle des loyers.

- Une limitation simple et claire des pièces justificatives qu'un bailleur peut demander à un candidat. Il doit être formellement interdit au bailleur d'outrepasser ses droits en exigeant plus de papiers que nécessaire.

- Moduler la taxe d'habitation en fonction des ressources.
- Elargissement des critères sociaux donnant accès aux bourses d'études, et que l'Etat verse cet argent non plus en janvier ou février, mais dès la rentrée universitaire.

- refiscalisation des intérêts d'emprunts immobiliers et des plus-values immobilières.

Pas de demi-mesures c'est aussi pas d'expulsions sans relogements, pas de privatisation du livret A, car cette libéralisation menace la principale source de financement des logements sociaux. Mais aussi, arrêter de brader du patrimoine immobilier de l'Etat, au mépris de la loi du 13 juillet 2006 « portant engagement national pour le logement » (ENL). Plutôt que vendre, il faut en faire du logement social, d'urgence, comme durable.

Nous continuerons d'interpeller l'opinion publique par des actions festives et médiatiques. Si les pouvoirs publics ne prennent pas les mesures nécessaires, nous appliqueront nous-mêmes la loi de réquisition. Nous ré-ouvrirons des Cité U en réquisitionnant des immeubles laissés vides par leurs propriétaires, à l'image de la cité universitaire "Valérie Pécresse" ouverte le 12 octobre 2007 et fermée par une intervention musclée et illégale de la police cinq jours plus tard.

Doit-on attendre d'être propriétaires pour que se règlent nos galères de logement ?

Les solutions existent, soyons réalistes, exigeons le « tout devient possible ». Nous voulons juste étudier sans précarité."

Joins toi à cet appel en signant la pétition sur jeudi-noir.org !

Les élections cantonales et municipales des 9 et 16 mars dernier ont marquées une nette progression du score de la Gauche, et en particulier des Socialistes, moins d'un an après les élections présidentielles et législatives de 2007.

Les socialistes ont su convaincre localement sur leurs projets, cette victoire doit être un premier pas pour construire l'avenir de la France, organiser un véritable contre-pouvoir face à Nicolas Sarkozy, l'hyper-président, et ses amis, dont le plus fidèle reste François Fillon. La Gauche et les Socialistes ont désormais le devoir de mettre en oeuvre localement des politiques permettant d'essayer de protéger les plus faibles des attaques constantes du gouvernement mais aussi de se mettre au travail afin de construire un véritable projet alternatif à la politique actuellement menée.

Ce n'est pas un vote de confiance à la politique du gouvernement qu'ont exprimé les français les 9 et 16 mars mais bien un appel à une politique de solidarité et de justice sociale !

Nicolas Sarkozy ou les mensonges présidentiels...

• Fiscalité
N. Sarkozy se disait le président de tous les Français.
Or il a prouvé que sa principale préoccupation était d'aider en priorité les plus riches, notamment avec le paquet fiscal qui va coûter aux Français 15 milliards d'euros chaque année, ce qui revient à verser aux 1200 personnes les plus riches l'équivalent d'un SMIC par jour.
Les jeunes socialistes se prononcent pour une fiscalité juste et progressive, où chacun participe selon ses moyens ainsi que pour une TVA plus faible sur les produits de première nécessité,les produits culturels ainsi que ceux contribuant à la sauvegarde de l'environnement.

•Pouvoir d'achat
N. Sarkozy avait promis d'être le président du pouvoir d'achat
Qu'a-t-il fait ? Il a avoué qu'il ne pouvait rien faire pour améliorer le pouvoir d'achat des Français, soit disant que « les caisses étaient vides ».
Les jeunes socialistes se prononcent pour l'augmentation de tous les salaires, en particulier les plus faibles, par le biais d'une négociation entre les représentants des salariés, du patronat et de l'Etat.

•Emploi
Le gouvernement annonce les chiffres du chômage à la baisse.
Mais comment ont-ils baissé ? Les nouvelles méthodologies de calcul du taux de chômage excluent certaines catégories de chômeurs (temps partiels, allocataires du RMI...).
La création d'emplois repose sur des emplois peu qualifiés et à temps très partiel, souvent accompagnés d'horaires et de conditions difficiles, ce qui augmente la précarité, notamment chez les jeunes.
Les jeunes socialistes se prononcent pour la création d'emplois tremplins por les jeunes comme cela est fait par certaines régions, dont la Franche-Comté ainsi que pour une généralisation des 35h juste, afin de travailler moins pour travailler tous dans de bonnes conditions.

•Santé
N. Sarkozy voulait préserver l'excellence du système de santé français.
Il a fait voter la franchise médicale consistant à taxer chaque boîte de médicaments, chaque acte paramédical, chaque prise de sang, chaque transport sanitaire, ce qui pénalise les malades et les handicapés et tous ceux qui souffrent.
Les jeunes socialistes se prononcent pour la création d'un milliers de « maisons de la santé » et d'une couverture santé universelle afin de favoriser l'accès à des soins de qualité pour tous, se traduisant notamment la mise en place d'une couverture santé jeunes qui prendra en charge intégralement certaines consultations de préventions ainsi que les dépenses liées à la contraception.

Toi aussi, tu veux construire la France d'après Nicolas Sarkozy ? Alors, n'hésite pas, rejoins-nous !

Pour télécharger le tract en version PDF, c'est ici.




Rejoindre le MJS du Doubs


Pour adhérer au Mouvement des Jeunes Socialistes, il faut avoir entre 15 et 29 ans. Nous sommes l'une des rares organisations de jeunesse où le terme jeune veut bien dire quelque chose (d'autres mouvements de “jeunesse” accueillent des “jeunes” de 45 ans).


Tu as entre 15 et 29 ans,
Tu en as assez que la jeunesse soit stigmatisée,
Tu veux que les choses changent,
Tu souhaites adhérer aux idées socialistes,
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Rien de plus simple pour prendre contact avec le MJS du Doubs :

- par courrier électronique mjs25@hotmail.fr
- par voie postale 17 avenue de la Gare d'Eau 25000 Besançon
- par télephone 06.85.30.16.51 (Sandrine)

Mouvement des Jeunes Socialistes du Doubs


Le Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) est une organisation politique de jeunesse. Nos adhérents sont âgés de 15 à 28 ans, ils sont lycéens, étudiants, salariés ou chômeurs et se reconnaissent dans l'idéal socialiste. Le MJS est autonome du Parti Socialiste, c'est-à-dire qu'il décide seul de ses orientations politiques, de ses combats et désigne lui-même ses responsables.

Nos principaux combats sont la lutte contre toutes les discriminations (racistes, sexistes, homophobes et liées au handicap), la mise en place d'une réelle autonomie pour les jeunes quel que soit leur projet de formation, la construction d'une Europe forte, citoyenne et politique. Nous militons pour une société plus juste, où l'égalité des chances est la règle, où chacun a son rôle à jouer.

Dans le Doubs, nous nous retrouvons toutes les trois semaines en Assemblée Générale (AG). Nous y débattons en général d'un thème précis afin de confronter nos idées, de prendre des positions sur tel ou tel sujet et de préciser nos argumentaires. Ces AG sont ouvertes à tous : le MJS s'enrichit de l'apport extérieur de tous ceux qui le souhaitent.

--------------Nous faisons le choix d'être partisans, d'êtres acteurs de notre monde.

Engagez-vous, rejoignez le MJS !!!